Formation Erasmus+ à Lisbonne : le développement professionnel des enseignants à l’EAFC-Uccle

Sylvie Jadoul, professeure de néerlandais à l’EAFC-Uccle depuis 2012, vient de rentrer d’une formation Erasmus+ à Lisbonne, une expérience qui lui a permis de concilier apprentissage professionnel et enrichissement personnel.

Une destination choisie pour le contenu et la pratique

« J’ai choisi Lisbonne d’abord pour la destination, mais surtout pour le contenu des formations », raconte Sylvie. « Je voulais absolument suivre une formation en gestion de classe, et cela tombait pendant les vacances scolaires, ce qui m’a permis de suivre les deux semaines de formation que je souhaitais. »

L’expérience a dépassé ses attentes : « C’était génial, encore mieux que ce à quoi je m’attendais. Refaire une formation et être avec des collègues venus du monde entier a été très enrichissant. »

Semaine 1 : Leadership et gestion de conflit

La première semaine était consacrée à la formation Leadership & Conflict Management, axée sur la gestion de classe et les différents styles de leadership. Sylvie a appris à devenir un professeur inspirant tout en explorant différentes manières de gérer ses élèves.

« Nous avons partagé des expériences avec les autres participants, et une journée était consacrée à la communication non-violente et aux styles de leadership. Cela a remis beaucoup de choses en perspective et m’a apporté énormément de nouvelles compétences professionnelles. »

Semaine 2 : Bien-être et gestion du stress

La deuxième semaine était centrée sur Wellbeing First : Stress Relief Strategies. Cette formation s’intéressait à la gestion du stress et aux techniques à appliquer en classe avec les élèves, mais a aussi offert un vrai bénéfice personnel : « Ça m’a apporté beaucoup au niveau personnel. »

Une expérience enrichissante sur tous les plans

Au-delà des formations, l’organisation a permis aux participants de profiter d’activités collectives et culturelles : un trip en bus, un tour en bateau et des moments partagés avec leurs collègues de cours. « J’ai logé en auberge de jeunesse et j’ai eu l’impression d’à nouveau avoir 20 ans pendant deux semaines, tout en apprenant plein de choses », raconte Sylvie.

Une organisation simple et efficace

Sylvie souligne également la facilité administrative de ce type de formation : « L’école a pris énormément en charge. Il y avait seulement quelques démarches à remplir : introduire la demande, faire une enquête au retour et obtenir l’attestation avec 80% de présence. »

Une expérience professionnelle et personnelle inoubliable

« Tant au niveau professionnel qu’au niveau personnel, c’était vraiment une super expérience que je recommande vivement», conclut Sylvie. Cette formation Erasmus+ illustre parfaitement la volonté de l’EAFC-Uccle de soutenir ses enseignants dans leur développement continu et de favoriser l’échange international et l’enrichissement mutuel.

Coopération internationale : une journée de conférences et d’ateliers pour les étudiants de l’EAFC-Uccle

Le 10 février dernier, les étudiants du bachelier en coopération internationale de l’EAFC-Uccle ont participé à une journée entièrement consacrée aux enjeux de la coopération internationale. Une occasion précieuse de prendre du recul sur les grands défis mondiaux et d’échanger avec des acteurs engagés dans le développement international.

La journée a débuté par une conférence d’Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD 11.11.11, qui a présenté les principaux défis de la coopération internationale aujourd’hui. Son intervention a permis aux étudiants de mieux comprendre les réalités géopolitiques, sociales et économiques auxquelles sont confrontés les acteurs du développement.

Au fil de la journée, plusieurs organisations actives dans la solidarité internationale sont également venues partager leur expertise et leurs expériences de terrain.

L’organisation WSM est notamment intervenue autour de la question du travail décent, un enjeu central pour promouvoir des conditions de travail justes et dignes à l’échelle mondiale.

La Colruyt Group Foundation a, quant à elle, présenté le rôle que peut jouer une entreprise privée dans les projets de coopération internationale, illustrant comment le secteur économique peut contribuer à des initiatives solidaires et durables.

Les étudiants ont également pris part à plusieurs ateliers interactifs et participatifs. L’association Quinoa a animé un Escape Game autour de l’intersectionnalité, permettant d’aborder de manière ludique et réflexive les différentes formes d’inégalités et les mécanismes de discrimination qui peuvent se croiser.

De leur côté, Solsoc et PAC ont proposé une animation du Jeu de la Ficelle, centrée sur les questions d’extractivisme et de colonialisme. Cet atelier a permis aux étudiants de mieux comprendre les interconnexions entre nos modes de consommation, l’exploitation des ressources naturelles et les inégalités à l’échelle mondiale.

Un World Café a également été organisé avec la participation de Mariane Snijkers, experte-volontaire pour Médecins Sans Vacances. Ce moment d’échange a ouvert un dialogue riche autour de l’engagement citoyen, du volontariat et du rôle des futurs professionnels dans la construction d’un monde plus solidaire.

Comme le souligne Médecins Sans Vacances :
« Ouvrir les yeux. Ouvrir le dialogue. Ouvrir des possibles. »

Ces échanges, à la fois riches et inspirants, permettent aux étudiants de mieux comprendre les enjeux contemporains de la coopération internationale, de réfléchir à leur positionnement et de se préparer à devenir les acteurs du changement de demain.

À travers ce type d’initiative, l’EAFC-Uccle confirme sa volonté de former des professionnels conscients des défis globaux et engagés dans la construction d’une société plus juste et solidaire.

Le développement durable au cœur des apprentissages à l’EAFC-Uccle

Début février, l’EAFC-Uccle a consacré trois journées au développement durable à travers une série d’activités destinées à sensibiliser les étudiants aux enjeux environnementaux et à l’économie circulaire.

L’objectif de cette initiative était de combiner réflexion, mise en pratique et ouverture sur le monde professionnel afin de mieux comprendre comment les métiers d’aujourd’hui et de demain peuvent contribuer à un avenir plus durable.

La semaine a débuté par une conférence consacrée à l’économie circulaire, présentée par Anne-Laure Castel, maître-assistante. Cette intervention a permis aux étudiants d’explorer les principes de ce modèle économique qui vise à limiter le gaspillage des ressources et à prolonger la durée de vie des produits.

Le 3 février, plusieurs démonstrations ont été organisées autour du projet Recy3D, qui consiste à recycler des déchets plastiques afin de les transformer en filament utilisé pour l’impression 3D au FabLab. Ce projet concret illustre comment l’innovation et la technologie peuvent contribuer à valoriser des matériaux destinés à être jetés.

La semaine s’est poursuivie par une visite pédagogique d’un site électromécanique. Cette sortie a permis aux étudiants de découvrir les applications concrètes de certaines pratiques industrielles et de mieux comprendre les liens entre les apprentissages et les réalités du terrain.

À travers ces différentes activités, les étudiants ont pu réfléchir aux enjeux environnementaux, découvrir des initiatives concrètes et prendre conscience de l’impact que leurs futurs métiers peuvent avoir dans la transition vers des pratiques plus durables.

Cette semaine dédiée au développement durable illustre la volonté de l’EAFC-Uccle de former des professionnels conscients des défis actuels et capables de participer activement à la construction d’un avenir plus responsable.

Des enseignants et étudiants de Madère en visite à l’EAFC-Uccle

Les 19 et 20 mars, l’EAFC-Uccle a accueilli un groupe de six enseignants et cinq étudiants venus de l’Escola Básica do 2.º e 3.º Ciclos do Caniço, située sur l’île de Madère (Portugal). Cette école accueille des élèves de primaire en journée et propose également des cours pour adultes en soirée.

Leur venue s’inscrivait dans le cadre d’un jobshadowing, une expérience d’observation qui leur permettait de découvrir notre fonctionnement et d’échanger autour des pratiques pédagogiques dans l’enseignement pour adultes.

Une immersion dans la vie de l’école

La journée du jeudi a débuté par un moment d’accueil avant de plonger directement dans le quotidien de l’école. Les visiteurs ont d’abord assisté à un cours d’histoire du CESS donné par Alexina Delvaux. Une belle occasion d’observer concrètement comment se déroulent les cours et les interactions avec les étudiants.

La matinée s’est poursuivie par une rencontre avec la direction et la responsable en charge des projet Erasmus+, qui a présenté l’école, ses formations et son organisation.

Les étudiants du groupe portugais ont ensuite rejoint la classe d’Agent en Accueil et Tourisme. En anglais, ils ont présenté leur île, Madère, et partagé avec enthousiasme ses paysages, sa culture et ses attraits touristiques.

Les enseignants, de leur côté, ont participer à une petite formation interactive sur la méthode Félicitée.

La matinée s’est terminée autour d’un repas belge au Mess, un moment convivial qui a permis de poursuivre les discussions dans une atmosphère détendue.

Bruxelles comme terrain d’apprentissage

L’après-midi, direction le centre de Bruxelles. Les étudiants de la formation Agent en Accueil et Tourisme ont pris le rôle de guides pour faire découvrir le centre historique de la ville à leurs invités. Une manière concrète pour eux de mettre en pratique leurs compétences tout en partageant le patrimoine bruxellois.

À la découverte des institutions européennes

Le vendredi, le programme s’est poursuivi avec la visite de la Commission européenne. À cette occasion, Nabila Cherkaoui et ses étudiants du bachelier en Coopération internationale / International Business ont rejoint le groupe pour participer à cette activité.

Des échanges enrichissants

Ces moments de rencontre sont précieux. Ils permettent non seulement de partager des pratiques pédagogiques entre établissements européens, mais aussi d’offrir aux étudiants une ouverture sur d’autres cultures et d’autres réalités éducatives.